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l’UE redoute des effets anticoncurrentiels

l'UE redoute des effets anticoncurrentiels

Dans la lignée des États-Unis, l’Union européenne aurait ouvert une enquête sur Libra, le projet de monnaie électronique de Facebook.

Libra, anticoncurrentiel ? L’Union européenne le craint.

Elle a, d’après Bloomberg, amorcé une enquête à propos de ce projet dans le cadre duquel Facebook compte créer une monnaie mondiale assortie de services financiers.

Il est prévu que cet écosystème repose sur une cryptomonnaie « stable, basée sur une blockchain open source […], garantie par une réserve d’actifs réels et régie par une association indépendante ».

L’association en question est basée à Genève. Elle compte pour l’heure une trentaine de membres. Parmi eux, des fournisseurs de services de paiement (MasterCard, Visa, PayPal…), des sociétés technologiques (Uber, Spotify, eBay…), des telcos (Iliad, Vodafone), des spécialistes de la blockchain et des fonds de capital-risque.

L’UE redoute que les échanges d’informations entre ces organisations soit de nature à restreindre la concurrence sur les marchés concernés.

Elle s’intéresse plus globalement à la structure et à la gouvernance de la Libra Association. Ainsi qu’à l’éventuelle intégration d’applications « compatibles Libra » dans les services Facebook.

L’inquiétude se retrouve chez les régulateurs américains. Ceux-ci considèrent, à l’issue de plusieurs auditions, que Facebook n’apporte pas, en l’état, suffisamment de garanties. Ce aussi bien en matière de protection des consommateurs que sur la question de la stabilité du système financier mondial.

Du côté de Facebook, on promet de ne lancer Libra que lorsque toutes les questions qu’il soulève auront été résolues.

Photo d’illustration © Stuart Chalmers (via Visualhunt)

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